Nos communes

Rimons une commune de tradition gasconne

Le village de Rimons serait apparu durant le Haut Moyen Age. Plus tard, au 14ème siècle, selon les archives paroissiales, la commune aurait compté jusqu’à 1500 habitants et connaissait une réelle prospérité à la fois par l’importance de ses cultures que par le nombre de ses artisans.
Mais de graves intempéries décimèrent la population laissant la commune en friches. Des habitants d’autres régions (Saintonge et Vendée) furent appelés pour repeupler la commune et à nouveau cultiver les terres.

Les puits couverts

La plupart des puits anciens de la région sont couverts. Le puits de Rimons est couvert avec des pierres.
Pour des raisons évidentes de sécurité ces puits sont dotés de porte en bois ou grillagée.

Ancien Pigeonnier

Lorsque vous arrivez à Rimons depuis Castelmoron d’Albret, nul doute que votre regard sera attiré par le pigeonnier.
Cette tour circulaire a été construite vraisemblablement au 18è siècle. Compte tenu, des 3 boulins visibles sur la façade, elle devait être utilisée comme pigeonnier.
La tour a longtemps été laissée à l’abandon. A la fin des années 1990, la commune a entrepris des travaux de rénovation étonnant : rehaussée de 2,50' m pour lui donner une image plus spectacułaire, cet ancien pigeonnier est devenu un gîte comprenant une cuisine et salle de bains en rez-de- chaussée; un coin séjour au premier et une chambre au deuxième étage. Les travaux ont été confiés à des compagnons qui ont entièrement refait la charpente.
Un espace vert a été aménagé en contrebas pour l’ensemble des gîtes et sert également de point d'arrivée au chemin de randonnée

Les cabanes

de vignes ou cabanes des champs (privé)
Avant le remembrement (opération consistante en une réorganisation foncière par une redistribution des parcelles. Il s'agit le plus souvent d'un remembrement rural, qui a pour but la constitution d'exploitations agricoles d’un seul tenant sur de plus grandes parcelles afin de faciliter l'exploitation des terres), les propriétaires avaient des parcelles disséminées un peu partout et parfois très éloignées les unes des autres. A l'origine, elles permettaient aux propriétaires de ranger quelques outils, de préparer la bouillie bordelaise et de s'abriter lorsqu'il faisait une pause ou en cas d'orage.

Four à prunes

Pendant très longtemps, les agriculteurs cultivaient plusieurs espèces végétales associées à de l’élevage. Vestiges de ces temps anciens, quelques exploitations ont encore conservé un four à prunes, chaque famille pouvant ainsi faire sécher sa propre récolte.

Ancienne plaque de signalisation routière

Le marquage et le numérotage de routes a débuté au début du 20è siècle. Les plaques en fonte, de petites dimensions étaient directement apposées sur les murs des bâtiments qu’ils soient privés ou publics.

Carrière calcaire

Située en bordure de commune, Rimons possède également un affleurement calcaire.
La carrière de Rimons a été ouverte en 1932 dans le but d’extraire les belles pierres calcaires blanches utilisées pour la construction de certains édifices publics de La Réole. Avant sa fermeture, le deuxième front de taille de la carrière a fourni, après concassage, les matériaux pour la construction de la chaussée de routes départementales des alentours. Son exploitation a cessé en 1962, et les années suivantes ont marqué un tournant pour ce site exceptionnel.

Lavoir

Rimons possède de nombreux lavoirs répartis sur toute la commune. Ces lavoirs sont souvent des communs de village. Ils permettaient aux femmes de venir y faire leur lessive. La commune possède en propre 2 lavoirs : un sur l’espace publique dans le bourg et l’autre au lieu-dit Boucaud (en cours de rénovation)

2 châteaux (privés)

Ouvrard & Belle-Assise
Le Château Ouvrard : Ce château ou plus exactement manoir datant de la Renaissance (16è siècle) est occupé par la famille Ouvrard de 1674 à 1951. Depuis cette date, le bâtiment a été vendu plusieurs fois.
Le Château Belle-Assise : l’édifice daterait de 1729 à en juger par l’inscription sur le linteau d’une des portes. Construit par la famille Bignon qui l’a occupé jusqu’en 1924, il a également été revendu plusieurs fois.

L’église Saint Hilaire

Léo Drouyn déclare que ‘l’église Saint Hilaire de Rimons est fort intéressante à cause des diverses restaurations et changements qu’elle a subi et dont on peut parfaitement suivre les traces’.
Inscrite au titre les Monuments Historique le 21 novembre 1925, l’église Saint-Hilaire est une curiosité architecturale : l’édifice présente deux nefs et deux clochers.
A l’origine, l’église Saint hilaire est un édifice roman avec une longue nef sans contrefort, bâtie en petits moellons et de petites ouvertures. Elle date du 11è ou 12ème siècle.
Sans doute suite à une destruction partielle, vers 1500, on conserva son chevet et on édifia à l’est une belle nef gothique à deux travées à nervures sans chapiteau. L’arc triomphal au-dessus duquel se dressait un clocher pignon a été muré. On voit encore la trace des deux fenêtres pour les cloches et le sommet de l’ancien arc triomphal qui portait le clocher-mur. Le clocher actuel est au-dessus du nouvel arc triomphal.
Les nouvelles modifications entraînent le changement d’orientation du chœur du cœur de l’église. Traditionnellement à l’est, celui de Rimons est à l’ouest.
L’ancienne nef a été réhabilitée en salle culturelle.

Le clocher plat triangulaire est percé de 3 baies, chacune d’elle possédant une cloche. Le sommet du clocher est muni d’une galerie en bois. Le nombre imposant de cloches pour une si petite paroisse prouve qu’au temps passé, Rimons a joué un rôle important.
Outre ses 2 clochers et 2 nefs, l’église Saint Hilaire possède également des chapiteaux intéressants ainsi que de marques de fortification.
A l’intérieur de l’église, le chapiteau sud représente Daniel assis entre deux lions qui lui lèchent les mains, le chapiteau nord représente David tuant Goliath d’un coup de pierre.
De part et d’autre des fenêtres, des chapiteaux sur colonnettes représentent une sirène-poisson à double queue et en face un pélican et sur l’autre fenêtre une tête vomissant des rinceaux qui emprisonnent trois oiseaux et en face de hautes feuilles d’eau et volutes.
Pendant les guerres de religion, les communautés rurales se protégèrent des attaques en se réfugiant dans les édifices religieux. Ainsi à l’extérieur, on constate que l’église a été surélevée pour un devenir un bâtiment fortifié. Sur un contrefort de la façade nord-est, l’église est dotée d’une échauguette comportant une pierre tombale de récupération. La nef était alors fortifiée comme en témoigne les gouttereaux percés d’ouverture pour le passage d’arquebuse.

Échauguette (Dans un château fort ou une fortification, une échauguette est une petite pièce carrée, polygonale ou cylindrique, le plus souvent construite en encorbellement et dotée de mâchicoulis et de meurtrières, destinée à abriter un guetteur et à lui permettre d'avoir un champ de vision complet sur le secteur)  : Pendant les guerres de religion, les églises étaient un lieu de refuge pour les populations locales. L'église St Hilaire en possède une sur un de ses contreforts. l'échauguette a été construite avec une pierre tombale de récupération. La nef était alors fortifiée, comme en témoignent les gouttereaux percés d'ouvertures pour le passage d'arquebuses.

Fonds baptismaux : placé dans le fond de l'église, les fonds baptismaux de Rimons sont placés dans une niché décorée d'une fresque murale évoquant le baptême du Christ par St Jean Baptiste. Ils sont en pierre et possède toujours sont couvercles en bois.

Pour connaître les différents villages autour de Rimons

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